Faire ma carte grise ou mes plaques en 2min
  1. Blog
  2. Bien acheter une voiture d’occasion : les conseils de la répression des fraudes

Bien acheter une voiture d’occasion : les conseils de la répression des fraudes

Equipe Eplaque

Publié par Eplaque

Posté le 31 mai 2019 - 2 min de lecture ⏳

conclusion de la vente d'une voiture d'occasion

Le marché du véhicule d’occasion pèse lourd : pour chaque voiture neuve vendue, 3 véhicules de seconde main sont cédés à un nouveau propriétaire. La voiture d’occasion permet de réduire son budget auto, mais en contrepartie elle présente des risques : de nombreuses fraudes sont possibles (et ont lieu au quotidien). Pour bien acheter votre voiture d’occasion, voici quelques conseils d’un spécialiste, la Répression des Fraudes (DGCCRF).

Achat d’un véhicule d’occasion chez un professionnel

Si vous avez choisi de passer par un professionnel pour acheter votre voiture d’occasion, sachez que le vendeur est tenu de faire figurer sur un étiquetage spécifique toutes les informations techniques concernant le véhicule, à savoir :

  • Marque, type, modèle et variante de la voiture
  • Mois et année de première mise en circulation
  • Kilométrage
  • Prix de vente TTC (à l’exclusion du prix de la carte grise et autre frais d’immatriculation ; immatriculation qui peut être prise en charge par le professionnel s’il est agréé)

Toutes ces informations doivent concorder avec les documents commerciaux, ainsi que les informations qui figurent sur le certificat d’immatriculation.

Lorsque vous prenez livraison du véhicule, le vendeur doit vous remettre toute une série de documents :

  • Facture, bon de commande ou bon de livraison qui rassemble toutes les informations citées ci-dessus (éventuellement le kilométrage non garanti si le vendeur n’a pas d’historique)
  • Preuve du contrôle technique
  • Déclaration de cession ou facture
  • Carte grise barrée
  • Certificat de situation administrative

A vérifier avant d’acheter un véhicule d’occasion

Outre la situation administrative de la voiture, vous devez bien entendu vérifier son état mécanique et général. Si vous n’êtes pas à proprement parler un spécialiste de l’auto, certains documents peuvent vous aider, comme le carnet d’entretien, les factures des réparations… Si vous constatez que certains éléments de la carrosserie ne sont pas parfaitement alignés, le véhicule a peut-être été accidenté. Pour vous aider, vous pouvez utiliser l’outil en ligne HistoVec, qui retrace l’historique des voitures immatriculées en France.

Mais pour vous faire une idée de l’état de la voiture, le plus simple consiste probablement à l’essayer. L’idéal est de rouler sur route et sur autoroute, à des vitesses variables. Ce test vous en dira plus sur l’état des freins, des amortisseurs, de la boîte d’embrayage, du moteur, etc. N’oubliez pas d’essayer les accessoires tels que la climatisation.

Acquisition d’un véhicule d’occasion, que faire en cas de souci ?

Si malgré votre vigilance vous constatez un problème avec votre voiture d’occasion, tout n’est pas perdu. Il existe plusieurs garanties qui permettent à l’acquéreur d’un véhicule d’occasion d’être indemnisé, ou d’annuler la vente. La garantie des vices cachés vous protège en cas de soucis qui n’étaient pas visibles au moment de l’achat (qu’ils aient été cachés ou pas par le vendeur). La garantie commerciale peut également être invoquée en cas d’achat auprès d’un professionnel.

Achat d’une voiture de seconde main auprès d’un particulier

En cas d’achat d’un véhicule d’occasion auprès d’un particulier, les documents à remettre sont les mêmes (à l’exception de la facture, bon de commande, etc.). Être un particulier ne signifie pas non plus que l’on peut faire n’importe quoi. L’annonce doit notamment être rédigée scrupuleusement, en cas de données erronées concernant le kilométrage ou autre.

Il est important de bien vérifier que la personne qui vous cède la voiture est bien le titulaire sur la carte grise. À ce titre, les informations qui figurent sur le certificat de cession doivent correspondre parfaitement avec celles présentes sur le certificat d’immatriculation. En cas de non-concordance, l’acheteur se trouvera dans l’incapacité de mettre la carte grise à son nom.

Commenter

Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD), nous vous informons que nous utilisons des cookies afin d'améliorer votre expérience. En poursuivant votre navigation, vous acceptez ce suivi. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre page dédiée.