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Plaques personnalisées : le travail peu évident de validation des services des immatriculations

Equipe Eplaque

Publié par Eplaque

Posté le 4 août 2016 - 1 min de lecture ⏳

plaque d'immatriculation

Tout pays ou Etat qui propose à ses automobilistes de composer eux-même leur plaque d’immatriculation prévoit des règles strictes empêchant l’utilisation de mots offensants, discriminants, etc. Cependant, en raison du développement extrêmement rapide de l’argot ainsi que l’opportunité de piocher dans les langues étrangères, ce travail de validation, réalisé par les services des immatriculations concernés, est loin d’être évident.

Un véritable travail de recherches

Les automobilistes qui tentent de faire passer une référence de plaque d’immatriculation tendancieuse, coquine ou tout simplement vulgaire sont légions. Néanmoins, la grande majorité d’entre eux se font recaler par les employés chargés de valider les demandes de plaques d’immatriculation personnalisées. Dans le Connecticut, le Department of Motor Vehicles effectue des recherches poussées sur Internet afin de s’assurer que les demandes de ceux qui souhaitent personnaliser leurs plaques ne comportent rien d’offensant. C’est ce qu’a indiqué Bill Seymour, responsable des immatriculations dans le Connecticut :

« Nous composons nos listes en vérifiant Internet, par exemple le site Urban Dictionnary ou encore Google pour voir si une expression est utilisée de façon répétitive. La communication virale par Internet a créé un changement énorme dans la rapidité de l’adoption de certaines combinaisons de lettres qui entrent ensuite dans la langue vernaculaire et dont la signification est connue par un grand nombre. »

Cela inclut le langage SMS, de plus en plus utilisé, qui complique d’autant plus la tâche. « La communication par messagerie instantanée, dans laquelle une ou 2 lettres deviennent des mots entiers, a engendré une liste interminable de termes pouvant être considérés comme offensants. »

Exemples de plaques personnalisées refusées

Mais le problème ne se cantonne pas qu’à l’anglais. Dans le Connecticut, par exemple, un automobiliste a tenté d’obtenir la plaque personnalisée « MERDE », sans succès. Dans le genre, la plaque « CABRON » (abruti en espagnol, pour être poli), a également été refusée. Parmi d’autres demandes rejetées qui fleurent bon le « redneck », citons SCHMUCK, DO ME, VOMIT, etc.

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