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Plaque personnalisée : les Québécois s’impatientent

Equipe Eplaque

Publié par Eplaque

Posté le 17 avril 2017 - 1 min de lecture ⏳

plaque personnalisée au Québec dès 2017

On en parle, on en parle, mais les plaques personnalisées du type « MON CHAR », « TABARNAK » ou « OSTIE D’CRISS » (même si certaines risquent d’être interdites ou trop longues…) se font toujours attendre au Québec, alors qu’on en parle depuis 2015. Si bien que les conducteurs s’impatientent.

Gros cafouillages pour la plaque personnalisée au Québec

Les autorités politiques se sont mises d’accord pour introduire la plaque personnalisée dans la province du Québec, alors que cette possibilité existe déjà dans les autres provinces du pays nord-américain depuis plus de 2 décennies (l’immatriculation n’y est pas une compétence fédérale). Malheureusement pour ceux qui n’attendent que ça, les politiciens ne semblent pas très pressés à ficeler le dossier. Malgré le fait qu’ils aient déjà mandaté une société privée pour gérer les demandes des attributions de plaques personnalisées, ils ont omis de ratifier la loi qui les légalise.

La SAAQ, qui sera responsable de traiter les demandes, affirme qu’elle est prête à fournir les premières plaques customisées dès mai 2017. Mais cela n’aura pas lieu vu que le dispositif légal les autorisant n’a pas été pris, et que rien n’est d’ailleurs vraiment prévu. Les raisons de ce cafouillage ? Au départ, la loi légalisant les plaques auto personnalisées québécoises devait passer dans le cadre d’une loi globale, qui a cependant été abandonnée. Il faut donc trouver le « véhicule législatif approprié et le temps », selon l’attaché de presse du ministre ayant ces compétences dans son portefeuille. Autant dire qu’ils ne sont pas très pressés…

Les automobilistes, eux, en ont marre d’attendre

Certains conducteurs n’attendent que ça, pouvoir imiter leurs homologues d’autres provinces comme la Nouvelle-Écosse, où cela existe depuis près de 20 ans déjà. Et cette lenteur politique les exaspère. Certes, il ne s’agit pas d’un dossier d’une importance cruciale, d’ailleurs de nombreux Québécois affirment « s’en sacrer ». Mais, en définitive, à quoi bon mandater une société privée pour distribuer une plaque qui n’est pas légale ? Autrement dit, il s’agit d’un exemple parfait de l’expression « mettre la charrue avant les bœufs. »

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